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Mandélonitriles, laétrile et produits dérivés
Il s'agit d'un ensemble de substances présentes dans les noyaux des fruits : amandes, figues, prunes, abricots. Citons encore dans ce groupe, l'amygdaline et la prunasine. Leur mode d'action est complexe : d'une part elles libèrent du cyanure à une concentration toxique pour les cellules cancéreuses mais non pour les cellules saines, d'autre part elles agissent directement grâce à la présence de benzaldéhyde ou d'acétaldéhyde.
La benzaldéhyde doit être réservée aux petites tumeurs de moins de 2 cm. Il est nécessaire de respecter la posologie préconisée car les petites doses semblent réactiver la tumeur. L'activité antitumorale de la benzaldéhyde a été démontrée par les Japonais Kochi et Takeuchi et leur équipe. Le produit se montre d'une efficacité remarquable, aussi bien sur les carcinomes que les sarcomes et les leucémies. Il transforme les tumeurs en un conglomérat de perles, consis-tant en cellules squameuses kératinisées. Le dérivé utilisé parfois en pharmacie est la bêta cyclo dextrine benzaldéhyde (CDBA), qui ne contient que 8 % de benzaldéhyde pure. Ainsi, pour procurer à l'organisme 500 mg de benzaldéhyde, il faudra absorber 6 g de CDBA.
L'acétaldéhyde s'avère plus efficace dans le mélanome, le cancer de la prostate et les grosses tumeurs. Elle se présente sous forme de solution alcoolique diluée à 2 %.
NDLR
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