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En 1954, le Dr Rheinhold Voll (1909-1990), médecin allemand de Plochingen, mesurait par électro acupuncture (organomètre de Voll), la résistance des organes et des systèmes du corps humain, au passage d’un courant continu 1.44V et en déduisait leur fonction. La mesure se réalisait sur des points électriques de la peau, et le Dr Voll en plus de l’enregistrement de plus de 200 points, avait créé des points complémentaires spécifiques de certaines fonctions organiques. Il fut le précurseur de l’examen fonctionnel. Plusieurs milliers de malades ont été ainsi testés. Ses travaux ont été corrélés et publiés en 1986, par Fritz Albert Popp, savant de réputation mondiale, au Centre de biophysique cellulaire de Kaiserlautern, en Allemagne. Cependant la technique était opérateur-dépendant (pression empirique,parfaite connaissance des points électriques) et surtout nécessitait 2 heures. Sa méthode a été informatisée sous l'appellation Morathérapie et largement diffusé surtout en Allemagne.
L’inconvénient majeur de ces systèmes informatisés est qu’ils n'enregistrent que les points de Voll (40 au total aux mains et aux pieds) et non pas l’ensemble des points (environ 200 de plus) nécessaires. De ce fait l’examen devient imprécis et surtout il ne tient aucun compte de la chronobiologie. Ces systèmes appelés "énergétiques" n’ont jamais été validés, ne possèdent pas de normes et non jamais subis de tests cliniques faute de bases scientifiques. Ils ont, en fait, trahis l’esprit rigoureux et scientifique du Dr Voll. |
La Morathérapie
Depuis l'aube de l'ère industrielle, les chercheurs médicaux
ont axé l'essentiel de leur recherche dans le sens de la biochimie.
Les phénomènes vibratoires n'ont attiré l'attention que
d'une minorité de chercheurs faisant office de marginaux. Pourtant, longtemps
avant Jésus-Christ, Hermès Trismégiste avait énoncé
le principe de vibration comme règle générale incluant
les phénomènes de la vie.
La médecine tibétaine aussi bien que la médecine ayurvédique
de l'Inde attachent également une importance primordiale à l'action
vibratoire des médicaments.
Ce fut pourtant Lakhovski
qui, le premier, formula une théorie cohérente de l'oscillation
cellulaire : toute cellule vivante émet une vibration qui lui est propre.
Les travaux de Lakhovski
furent publiés entre 1926 et 1939 et lui valurent le prix de médecine
de Vienne pour son livre L'Oscillation cellulaire.
Vers la même époque, Gustav Stromberg, astronome et biologiste,
publia un ouvrage intitulé L'âme de l'univers. Il y développa
une thèse selon laquelle un champ vibratoire organisateur est à
l'origine des structures moléculaires complexes qui constituent les êtres
vivants.
Les idées de Stromberg furent vérifiées par Burr et son
équipe, à la faculté de médecine de Yale en 1945,
mais les conséquences économiques de ses travaux inquiétèrent
le pouvoir politique de l'époque et ceux-ci se virent opposer un refus.
Plus tard, le physicien Popp montra que les cellules constitutives d'un organe
émettent toutes en même temps le même rayonnement. Lorsque
l'organe est sain, ce rayonnement est harmonieux. Dans le cas contraire, il
est dysharmonieux.
En 1977,
cette notion fondamentale donna l'idée au médecin Franz Morell
d'Ottfingen, en association avec le physicien Rash, de corriger l'émission
radiative des organes par un procédé biophysique. La morathérapie
venait de naître.
Avec cette technologie, la primauté est donnée maintenant à
l'action biophysique des médicaments et non à leur effet biochimique.
Il s'agit d'annihiler les radiations pathologiques des organes à l'aide
de radiations inverses (voir schéma).
Tout médicament susceptible d'émettre ces oscillations inversées
est capable d'améliorer l'état du patient.
- Les traitements homéopathiques bien choisis réalisent ces conditions
de manière approximative.
- L'isothérapie parvient à des résultats encore meilleurs.
- La morathérapie proprement dite permet de parvenir au même résultat
sans l'aide de médicaments.
Si l'appareil mora peut faire cela, c'est parce qu'il peut capter la
radiation pathologique, l'inverser et la restituer au patient. Cette
action pourra d'ailleurs se répéter autant de fois que nécessaire
jusqu'à annihilation de la radiation pathologique.
Un testeur énergétique couplé à l'appareil permet
de vérifier l'efficacité de la thérapie par normalisation
des résistances électriques des points testés en relation
avec les organes à traiter.
Certes, l'appareil mora ne peut pas tout faire, car une maladie ne se limite
pas toujours à une anomalie radiative et, s'il y a une carence, il faudra
combler celle-ci, etc. Néanmoins, son domaine d'action est très
large, étant donné l'importance prise aujourd'hui par les pollutions
radiatives d'origine tant physique que chimique.
La morathérapie s'avère efficace dans nombre de maladies, à
condition que le traitement ne soit pas entrepris trop tardivement et que la
nécrose de l'organe traité ne soit pas trop avancée.
Il s'agit d'une méthode extrêmement enthousiasmante et promue
à un grand avenir; elle réconcilie la tradition avec les techniques
les plus modernes. Elle exigera de la part du médecin qui voudra la pratiquer,
une formation très poussée en sciences fondamentales, mathématiques,
physique et biophysique.
NDLR
: Toute aide, critique, complément d'informations et
expériences sont les bienvenus.
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