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Il existe un Sérocytol pour quasiment chaque pathologie. Mais cette thérapie prometteuse a été massacrée dès 1979 par la revue 50 Millions de Consommateurs, la calomnie ayant été reprise au plan national et dans un bel ensemble par la presse écrite et radio.
Bien que les délateurs aient été condamnés (C.A. de Paris 11-05-1981), puis qu'une réhabilitation éclatante des Sérocytols arrive dans une communication de Jacques Clos (professeur agrégé d'immunologie de l'Université de Montpellier), cette thérapie n'a toujours pas été autorisée, et encore moins évaluée, en France.
Inocuité totale. |
La Sérocythothérapie
Il a été montré qu'à côté de leur activité anti-infectieuse les anticorps peuvent inhiber ou activer les antigènes contre lesquels ils sont dirigés. C’est cette activité immunomodulante des anticorps qui a été mise à profit dès 1931 par un médecin français, le Dr Jean Thomas (1902-1977), pour la mise au point de la Sérocythothérapie.
Immunothérapie passive, la Sérocythothérapie constitue une méthode de traitement par des sérums immuns spécifiques des tissus de l’organisme et dénommés Sérocytols. L'ensemble des Sérocytols représente une cinquantaine de préparations, sous forme de suppositoires et d'injectables intradermiques.
Leur fraction active est composée d'anticorps tissulaires. Ceux-ci proviennent de sérums d'animaux sains (chevaux, ânes ou chèvres) ayant reçu des injections espacées de tissus ou d'organes broyés et homogénéisés d'une autre espèce animale. Administrés à l'homme, les anticorps contenus dans ces sérums immuns exercent une régulation fonctionnelle sur le tissu ou organe déficient qui correspond au matériel antigénique qui a été injecté.
L’affinité des immunoglobulines équines pour des structures membranaires humaines a été démontrée par de nombreux travaux et s’explique par le fait que les structures cellulaires des mammifères présentent à la fois des spécificités d’espèces et d’autres qui sont communes à plusieurs espèces voisines. C’est ainsi que des anticorps anti-lymphocytaires produits chez le cheval sont utilisés chez l’homme à la suite des transplantations pour réduire les risques de rejet.
| Bibliographie
- Sources et informations complémentaires |
Laboratoire SEROLAB NOUVEAUX ESPOIRS DE GUERIR - Jean Palaiseul - Robert Laffont DOSSIER STEROCYTOL - François-Xavier Chaboche - Editions Opta - Collection "Droit de réponse" |
NDLR
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