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Préambule
Tout problème de santé est consécutif à un contexte : suite à "un coup de froid", vous constatez un rhume. C'est simple à comprendre car la "sanction" est immédiate ... Pour une maladie dégénérative, le processus est strictement le même bien qu'étalé dans le temps. Mais, dans tous les cas, la pathologie que vous constatez chez un patient est consécutive de son mode de vie.
Ainsi, utiliser le protocole de ce dossier sans remettre en cause ce mode de vie ne constituerai qu'un "replâtrage" inutile sur le long terme. La première étape consistera donc à changer les habitudes alimentaires de votre patient : faire supprimer IMPERATIVEMENT tous les sucres rapides et tous les produits laitiers. La deuxième étape consistera à sortir de l'organisme toutes les toxines accumulées. Pour vous aider dans cette démarche prioritaire téléchargez ce document.
Enfin, ce protocole est largement renforcé par une grande consommation des éléments suivants qui devront être prescrits IMPERATIVEMENT : - complexe vitaminique Vitacor + du Dr Rath (6 à 9 comprimés / jour) - Prolysine C du Dr Rath (6 gélules / jour) - huile d'onagre (8 gélules / jour) - huile de saumon (4 gélules / jour) - Transfert Factor Plus (9 gélules /jour) - ORTHOMOLECULAR NUTRITION 400 (3 comprimés / jour) - Bromélaïne 550 (3 gélules / jour) - Polyphénols EGCG50 (3 gélules / jour) - magnésium et sélénium - silicium organique (G5) - 1/2 verre matin et soir ( le matin, ajouter 1 Aspégic nourrisson) - mégamine (16 gélules /jour) Télécharger ce protocole orthomoléculaire.
Pour les produits spécifiques nécessaires en fonction du type de pathologie, nous vous invitons à vous référer à l'ouvrage du Dr Joseph Lévy : Voies alternatives dans le traitement du cancer.
Nota : Ce protocole peut, en fonction de l'homéostasie générale, être utilisé parfois avec succès sur des cas considérés comme désespérés. Pour ces derniers, la plus grande difficulté va se trouver dans le fait que l'on va constater, dans les premiers temps, des sorties de toxines très importantes qui risquent de rendre la vie du patient très inconfortable. Il faudra donc sans cesse "doser" les temps de traitement afin d'obtenir le meilleur rapport efficacité/confort. D'autre part, suite à des améliorations spectaculaires chez ces cas désespérés, certains de ces patients ont cessé le traitement au bout de quelques mois : dans 100% des cas, l'on assiste, après deux mois sans changements notoires des analyses, à une issue fatale en moins de 2 semaines sans que de nouvelles séances n'y changent rien. Dans l'état actuel de nos connaissances et n'ayant aucune thèse à proposer pour expliquer ce phénomène, nous conseillons donc un traitement à vie pour les cas très graves et cela même si les marqueurs et éléments d'imagerie sont revenus à la normale.
NDLR
: Toute aide, critique, complément d'informations et
expériences sont les bienvenus.
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